Synopsis

Au carrefour de l’Iran, l’Irak et la Turquie, dans un village perdu, lieu de tous les trafics, Baran, officier de police fraîchement débarqué, va tenter de faire respecter la loi. Cet ancien combattant de l’indépendance kurde doit désormais lutter contre Aziz Aga, caïd local. Il fait la rencontre de govend, l’institutrice du village, jeune femme aussi belle qu’insoumise …

My Sweet Pepper Land

Bande annonce

Fiction dramatique de Hiner Saleem

94 min / France – Allemagne / 2013

Avec Golshifteh Farahani, Korkmaz Arslan, Tarik Akreyi …

My Sweet Pepper Land

Gender Studies

Approche des Gender studies par Mélanie Boissonneau, Docteure et enseignante-chercheuse en études cinématographiques et audiovisuelles, en 5 vidéos :

VIDÉO 1 : Gender studies et études filmiques: une histoire compliquée

VIDÉO 2 : Les gender studies en pratique ! ça n’est pas si compliqué.

VIDÉO 3 : Bechdel Test & co

VIDÉO 4 : Place des femmes devant la caméra

VIDÉO 5 : Place des femmes derrière la caméra

https://vimeo.com/showcase/8410438

Histoire(s) du cinéma La Leçon de piano

Ressources pédagogiques post-formation

La leçon de piano – Jane Campion (1993) Analyse et texte par Gilles Berger

La leçon de piano – Jane Campion (1993) Diaporama par Mélanie Boissonneau

La Leçon de piano

Chut.. Ça commence !

Pastille vidéo de présentation du film J’ai perdu mon corps conçue par l’ACRIRA

J'ai perdu mon corps

Bande-annonce réalisée par des lycéens

Par Clémence Boubon, Léane Charre, Camille Berger et Savi Muresan, de la section cinéma du lycée Blaise Pascal. Encadrement : Sandrine Comes, professeur, Jérémy Laurichesse du FAR – Lycéens et apprentis au cinéma Auvergne-Rhône-Alpes

J'ai perdu mon corps

Ressources pédagogiques Post-Formation

Présenter le film – Extraits du making-of de J’ai perdu mon corps de Jérémy Clapin, réalisé par Manon Dubois

Extraits du making-of de J’ai perdu mon corps de Jérémy Clapin, réalisé par Manon Dubois

Diaporama vidéo réalisé par Gilles Berger sur le film J’ai perdu mon corps de Jérémy Clapin

J'ai perdu mon corps

Au bout de la table

 

• Lise Rémon • France • 2019 • Animation • 03’18 •

Synopsis

Et encore une fois, il essaye de lui parler. Et encore une fois, elle semble si lointaine. Comment cela se fait-il ? Elle n’est pourtant qu’à l’autre bout de la table.

Her

Pastille Mustang

Ludique et riche d’informations, cette pastille vidéo relève le défi, en moins de 3 minutes, d’introduire la projection, de recontextualiser la séance et d’offrir aux élèves quelques éclairages sur la construction du film, son contexte, etc. Cette pastille a été produite par l’Acap – pôle régional image et la DRAC Hauts-de-France, dans le cadre de sa politique de soutien à la création d’outils de médiation en faveur des dispositifs d’éducation au cinéma.

Mustang

Synopsis

Pour venger la mort de son fils, tué par un chauffard, un homme se lance sur la piste du coupable. Il parvient bientôt à retrouver sa trace et devient un intime de sa famille. L’homme se révèle un être abject haï de tous.

Que la bête meure

Bande annonce

Drame familial de Claude Chabrol

113 min / France, Italie / 1969

Avec Michel Duchaussoy, Caroline Cellier, Jean Yanne, Anouk Ferjac, Marc Di Napoli

Que la bête meure

Bande annonce

Drame de Deniz Gamze Ergüven

97 min / Allemagne, France, Qatar, Turquie / 2015

Avec Güneş Nezihe Şensoy, İlayda Akdoğan, Tuğba Sunguroğlu, Elit İşcan, Doğa Zeynep Doğuşlu

Mustang

Fiche interactive

De l'influences des rayons gamma sur le comportement des marguerites

Bande annonce

Drame historique de Stanley Kubrick

88 min / États-Unis / 1957

Avec Kirk Douglas, Ralph Meeker, Adolphe Menjou, George Macready, Wayne Morris, Richard Anderson

Les sentiers de la gloire

Courts Noirs : Le cinéma en faveur de l’obscurité

Qu’y a-t-il de passionnant dans la notion de genre ? Sans doute que tous les films qui s’y rattache ont une importance, apportent une pierre à l’édifice. Il y a une continuité et des ruptures. Entre ces deux pôles se situe le plaisir du spectateur.

Le noir n’est pas une couleur. Le noir les absorbe toutes. Le noir est-il un genre ? Le noir, d’une certaine manière, les absorbe tous. Car dans le noir, tout est possible. Et c’est précisément cela qui attire tous les spectateurs dans les salles dites obscures : cette infinité d’éventualités. Alors, au cœur des possibles, essayons de ne pas nous perdre tout de suite. Même si le noir est fait pour ça.

Une histoire d’abord. Celle du cinéma. Le noir allemand, expressionnisme des années 1920. Puis le noir français, réaliste et poétique dans les années 1930. Et leur métissage nord-américain dans les années 1940 : le « film noir », en français dans le texte s’il vous plait. Et puis le néo-noir, plus tard, après, aujourd’hui encore.

« Yours Truly » d’Osbert Parker est une image de synthèse artisanale, faite à la main, de ce temps de la nuit qui triompha à Hollywood au même moment que la psychanalyse. Image par image, image après image, défilent la cohorte nocturne des femmes et des hommes prisonniers d’un labyrinthe de rues et d’appartements comme autant de sombres méandres d’un cerveau en mal de compréhension…

Car dans le noir, l’absurdité du monde se dévoile paradoxalement. « En cordée », dans le film de Matthieu Vigneau, des personnages progressent au cœur d’une forêt noire où il ne faut pas se lier à ses compagnons d’infortune au risque de se retrouver soi-même attaché à un arbre. Pourquoi ? C’est la question que l’on pose au noir sans que jamais il n’y réponde. Le noir est un lieu que nous traversons au moment où il est impossible de se mettre au diapason des autres.

Impossible de s’accorder dans le noir. Pas plus du répit que de la confiance. Le plan de « L’accordeur » d’Olivier Treiner, est donc bien incertain. Arroseur arrosé, celui qui laisse à penser qu’il vit dans le noir s’y trouve effectivement sans s’en douter. Au cinéma, c’est-à-dire dans le noir, encore et toujours, le regardeur est en danger, le spectateur n’est à l’abri de rien contrairement à ce qu’il croit…

Ainsi le noir est d’abord le lieu du cinéma, de la projection. Le noir de la salle de cinéma est l’écrin où resplendissent des images d’archives, comme autant de diamants noirs, minutieusement choisies par Arnaud Des Pallières pour nous raconter un crime authentique, le sombre destin de « Diane Wellington », jeune fille confrontée à l’obscurantisme quelque part dans le Dakota du sud.

Alors au fond, tout au fond, est-ce que noir rime vraiment avec polar ? Si les « courts noirs » nous présentent des personnages réunis par des actes pour le moins délictueux – trait syntaxique du genre policier – la triade archétypale constitutive du genre – l’agresseur, la victime et le défenseur – y est souvent mise à mal. Il est d’autant plus pertinent de la questionner, de la rechercher d’un film à l’autre, des profondeurs de la piscine de « Garden party » de Gabriel Grapperon, Victor Caire, Théophile, Dufresne, Vincent Bayoux, Florian Babikian, et Lucas Navarro à la grande surface d’« Avant que de tout perdre » de Xavier Legrand.

Films noirs et non policiers. Des enquêtes ? D’une certaine façon mais pas d’une façon certaine. Des liens de causes à effets ? Peut-être. Des personnages. Avant tout. Des personnages plongés dans l’obscurité à ces moments clés de nos vies où la mécanique du récit disparaît au profit de l’être humain en prise directe avec sa condition.

Gilles Berger, enseignant à l’UCA.

Courts noirs - 6 courts métrages

Bande annonce

Drame de Gaël Morel
103 min / France / 2017
Avec Sandrine Bonnaire, Mouna Fettou , Kamal El Amri, Ilian Bergala, Farida Ouchani, Nisrine Radi

Prendre le large

L’accordeur


Fiction réalisée par Olivier Treiner

13′ / France / 2010


Synopsis :

Adrien est un jeune pianiste prodige. Il travaille désormais comme accordeur de pianos. Il s’invente un masque d’aveugle pour pénétrer l’intimité de ses clients. À force de voir des choses qu’il ne devrait pas, Adrien se retrouve témoin d’un meurtre.


Extrait du film : 

 

Courts noirs - 6 courts métrages

Diane Wellington


Fiction réalisée par Arnaud des Paillères

16′ / France / 2010


Synopsis : 

On vient de retrouver Diane Wellington disparue en 1938 dans le Dakota du Sud.

Courts noirs - 6 courts métrages

Bande annonce

Comédie de Howard Hawks

92 min / États-Unis / 1940

Avec Cary Grant, Rosalind Russell, Ralph Bellamy, Gene Lockhart

La dame du vendredi

Synopsis

Edith, 45 ans, ouvrière dans une usine textile, voit sa vie bouleversée par un plan social. Loin de son fils et sans attache, plutôt que le chômage, elle est la seule à choisir de rejoindre son usine délocalisée au Maroc…

Prendre le large